À partir du moment où j’ai dit que je m’installais à Toulouse, le réseau s’est activé tout seul. Et les nouveaux contacts sont arrivés : famille, amis d’amis, anciens colocs, anciens collègues. C’est comme ça que j’ai trouvé un havre de paix dans la ville, pour quelques semaines, près du quartier Saint-Aubin, de l’autre côté du canal du midi. Un grand merci à Alex et Carole !
La ville de Toulouse est grande et étalée, un peu bruyante dans le bon sens du terme parce que vivante et animée. L’accent toulousain m’emporte ailleurs. Je dois bien avouer que, parfois, je fais répéter les gens d’ici. Je me fais à la “chocolatine”, un peu moins à la “poche” ! Mais, ici, on y entend tous les accents de toutes les langues : espagnol beaucoup, anglais ou arabe. Je dois faire très attention en traversant la rue, car, ici, contrairement à Nantes, les automobilistes ont le sens chaud, et laissent rarement passer les piétons. Je dis “au-revoir, merci” au chauffeur en descendant du bus. Tout le monde a un mot gentil quand je dis que je débarque dans la ville.
L’autre jour, un cycliste sur le trottoir me croise à sens inverse et me lance en souriant : “Tiens, une Parisienne ! Bonjour !”. Qu’avais-je de parisien ce jour-là ? Mystère (ce doit être dans mes gènes), mais cet inconnu l’a su !

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