Le billet d'humeur, c’est avant tout le regard très personnel, décalé et critique d’un journaliste sur un fait d'actualité. Dans le Ghetto Blaster du 8 mars 2017, je me suis prêtée au jeu de cet exercice pas facile. Un texte que j’ai corrigé mille fois au cours de cette journée où j’entendais tellement d’inepties. Mais je suis rassurée quand Boris L., mon rédacteur en chef me félicite : “Ton billet est bien, la lecture autant que l'écoute sont aisés. C'est simple dans le sens vertueux. Ça casse avec cette prégnance communicante du 8 mars, si envahissante parce que c'est une parole vivante.” Joie... du bénévolat :) ! À écouter là.

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