Halte à Phnom Penh
Par anna tuyen tran le mardi 18 septembre 2007, 11:30 - General - Lien permanent
Vendredi donc, je décolle pour Phnom Penh. Je découvre le nouvel aéroport
flambant neuf des vols internationaux à Saigon : grand, tout beau, tout
propre. Pas bien le temps de déambuler, je ne suis pas très en avance. La pluie
commence à tomber et nous ne pouvons pas monter dans l'avion. Je rencontre par
hasard Franck, un ami architecte de Saigon, cool, on papote pendant tout le vol
de seulement quarante-cinq minutes. J'ai à peine le temps de déposer mon sac à
l'hôtel, ma petite guest-house habituelle où je suis accueillie avec de grands
sourires, que c'est l'heure d'aller au Sipar pour une petite réunion autour des
imagiers avec Clo, Hélo, Hervé le graphiste du Sipar et deux des stagiaires de
la dernière formation Ratha et Visoth. Le soir, apéro frenchy
saucisson-vin-fromage chez Clo et Dom sur leur nouveau canapé avec deux amies à
eux de Paris et puis deux autres amis de Phnom Penh que j'avais déjà rencontrés
en juin. A Phnom Penh aussi, je commence à avoir mes joyeuses petites
habitudes. Le lendemain matin, j'essaie un nouveau café pour un petit-déjeuner
absolument immonde : quelle idée de vouloir changer ! Je file au
marché central avant de rejoindre Franck dans son luxueux hôtel près des quais.
Son client nous emmène déjeuner dans un très bon restaurant italien près de la
poste où nous mangeons comme douze. Je rejoins ensuite Clo au Centre Culturel
Français emprunté quelques livres pour la formation. Allez, petite crêpe au
Café du centre. Le soir, avec Clo et Dom, nous retrouvons Franck accompagné
d'un ami belge flamand dans un restau vietnamien, histoire de changer un
peu ! C'est étonnant, les saveurs ne sont pas tout à fait les mêmes qu'à
Saigon mais c'est très bon et puis nous allons boire un verre dans un bar à
rhum juste en bas de chez Clo et Dom, le genre de bar français bien sympa qui
n'existe pas à Saigon sans doute parce que tout est un peu plus compliqué à
Saigon pour monter des affaires, sans doute parce qu'il faut toujours
s'associer avec des vietnamiens. Ici on boit du rhum à toutes sortes de jus de
fruit mais aussi au chocolat, au café, au caramel et même à la fraise
Tagada ! Dimanche matin, 9 heures, je retrouve Im Lim, mon traducteur à la
gare des bus et on file à Battambang : cinq heures de bus, je crois que
j'ai dormi la plupart du temps en entendant vaguement le rire des Khmers
regardant la télé, ça avait l'air très drôle mais je n'ai pas très bien compris
pourquoi.

Clo en moto-dop

Les toits de Phnom Penh de chez Clo et Dom

Commentaires
Je viens de découvrir en parcourant rapidement ton blog, que tu habites maintenant rue Do quand dau, une rue que j'ai dessiné plusieurs fois. Sais-tu que Dédé, le patron du bar Long phi est un ami avec qui j'ai fait ma première année de beaux arts à Mulhouse? C'était un très bon dessinateur à l'époque. Bon ensuite il a suivi une voie différente, mais je crois qu'il aurait aimé s'épanouir dans l'art.