Dimanche, après l'Atelier, nous sommes allés à la piscine, une autre piscine que celle de d'habitude où je ne vais plus beaucoup d'ailleurs... dans un grand parc, avec des palmiers et plein, plein de famille et d'enfants : c'est dimanche. Ambiance, on fait les cons dans l'eau, on bulle sur les transats avec les gars Antoine, Georges, Romain et Bao... et puis apéro sur la terrasse avec Nico et Julie, Jean, et Laure qui nous rejoignent... et enfin dîner tranquille avec Laure et Justin dans un petit restau dans la rue typiquement viet. Un dimanche bien rempli !
Et comme je raconte presque tout dans mon blog je suppose que je dois aussi raconter mon tout petit accident de vélo survenu hier. Je commence par vous rassurez tout de suite : il y a eu beaucoup plus de peur que de mal, selon l'expression, et heureusement ! Lundi donc après le cours de vietnamien et un déjeuner avec Nico à la mosquée de Saigon, oui, il y a aussi quelques rares mosquée à Saigon, je rentre sur mon petit vélo, tranquillou, un peu fatiguée, vous savez comme je ne suis pas du lundi ! En face du marché Ben Thanh, il y a un gros rond-point, bon ce n'est pas la place de l’Etoile mais ça y ressemble un peu ! Donc, c'est assez dangereux, ça va dans tous les sens sans aucune priorité. Je suis toujours très fière quand je passe ce rond-point sans aucun souci. Mais là avant de m'engager sur la gauche, je vois bien la petite camionnette qui me fonce dessus, je freine et je pense que ça va passer, comme toujours, mais j'anticipe mal les distances et… BANG ! Ça ne passe pas du tout, je cogne l'arrière de la camionnette ! Et je me retrouve étalée au sol au milieu des voitures. Heureusement, il n'y a personne juste derrière moi. La camionnette ne s'arrête pas, nomal, je suis sûre que le conducteur ne m'a même pas vu ! Je me relève toute faible et quand je réalise que je suis en vie, les nerfs lâchent et de gros sanglots m'envahissent ! Un policier vient voir si tout va bien, quand même... Je rejoins le trottoir mon vélo à la main. Rien de cassé, un petit bleu ridicule sur le genou, quelques égratignures au pied. Je n'arrête pas de pleurer. Et je rentre à l'hôtel complètement tétanisée ! Je mets un peu du temps à me calmer... Ouf, j'ai eu si peur ! Je dors mal, j'ai mal partout mais ça va passer. Ce matin, je n'ai pas pris mon vélo. En xe om, je ne suis pas très rassurée et même à pied, je sursaute à chaque klaxon. Oh, là, là, quelle frousse !